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Ce bien est-il rentable ?
Le calcul en 30 secondes.

Renseignez le prix, le loyer et les charges : le simulateur calcule la rentabilité brute et nette instantanément. Le verdict complet de Max arrive ensuite.

Rendement brut et netRésultat instantanéSans carte bancaire
Simulateur de rentabilité
Calcul immédiat, aucun champ superflu
Rendement brut
Rendement net
78
Score d'achat & verdict Max
Cashflow après impôts selon votre TMI, tension du marché, recommandation de négociation
Débloquer le verdict complet — gratuit
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158+ investisseursfont confiance à ImmoX
4 110 analysesréalisées par Max
Comprendre le calcul

Brut, net, net-net : les trois niveaux de rentabilité.

La plupart des annonces affichent le rendement brut. C'est le moins fiable des trois. Voici ce que chaque chiffre dit vraiment.

Niveau 1

Rendement brut

(Loyer annuel ÷ Prix d'achat)
× 100

Le chiffre des annonces. Il ignore les charges, la taxe foncière, la vacance et les impôts. Utile pour comparer vite, jamais pour décider.

Niveau 2

Rendement net

((Loyer − Charges) ÷ Prix total)
× 100

On déduit les charges non récupérables, la taxe foncière, l'assurance et la gestion. C'est ce que calcule notre simulateur ci-dessus.

Niveau 3

Net-net (après impôts)

Net − Fiscalité selon
TMI + régime fiscal

Le seul chiffre qui compte vraiment : ce qui reste dans votre poche. Il dépend de votre TMI et du régime choisi. C'est le calcul que fait Max.

L'analyse complète

Le rendement ne dit pas tout.
Max donne le verdict.

Un bien à 6 % brut peut perdre de l'argent chaque mois. Max croise votre TMI, le marché local et le financement pour donner un score d'achat sur 100 et une recommandation claire.

  • Cashflow réel après impôts, selon votre TMI
  • Position du prix par rapport au marché local
  • Verdict GO / NO-GO et marge de négociation chiffrée
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Analyse Max · Lyon 69003
il y a 30 sec
78
✓ GO
T2 · 45 m² · 235 000 €
Tension forte · prix juste · cashflow +185 €/mois
Bon potentiel. Négocier 5 à 8 k€ et prévoir des travaux légers. Le bien reste rentable jusqu'à 243 000 €.
Le guide complet

Comment calculer la rentabilité d'un investissement locatif.

Le rendement affiché dans une annonce ne dit presque rien. Pour savoir si un bien est rentable, il faut dérouler le calcul en entier, jusqu'à ce qui reste réellement dans votre poche. Voici la méthode.

Commencer par le vrai coût d'acquisition

Le prix affiché n'est pas votre coût. Pour calculer une rentabilité honnête, partez du coût total d'acquisition : prix du bien, frais de notaire (environ 7 à 8 % dans l'ancien, 2 à 3 % dans le neuf), frais d'agence s'ils sont à votre charge, et travaux de remise en état avant la première location.

Un T2 affiché 200 000 euros avec 15 000 euros de notaire et 10 000 euros de travaux coûte en réalité 225 000 euros. C'est ce chiffre qui sert de base au calcul, pas le prix de l'annonce. L'écart fausse le rendement de plusieurs dixièmes de point.

Calculer le rendement brut, le point de départ

Le rendement brut rapporte le loyer annuel au coût d'acquisition : loyer mensuel multiplié par 12, divisé par le coût total, multiplié par 100. Un loyer de 900 euros sur un coût de 225 000 euros donne 4,8 % brut.

C'est un chiffre de comparaison rapide entre plusieurs biens, rien de plus. Il ignore tout ce qui sort de votre poche chaque année.

Passer au rendement net, le chiffre sérieux

Le rendement net déduit les charges annuelles non récupérables : taxe foncière, charges de copropriété non refacturables au locataire, assurance propriétaire non occupant, frais de gestion si vous déléguez, et une provision pour entretien.

Sur notre exemple, avec 1 200 euros de taxe foncière, 800 euros de copropriété non récupérable et 400 euros d'assurance et d'entretien, les 10 800 euros de loyers annuels deviennent 8 400 euros nets. Le rendement passe de 4,8 % à 3,7 %. C'est ce calcul que fait le simulateur en haut de page.

Ne pas oublier la vacance locative

Un logement n'est jamais loué 100 % du temps sur la durée. Entre deux locataires, comptez en moyenne deux semaines à un mois de vacance par an selon la tension du marché local. Dans une ville tendue, l'impact est marginal. Dans une ville détendue, provisionner un mois de loyer par an est prudent, soit environ 8 % de revenus en moins.

Beaucoup de calculs de rentabilité ignorent ce poste. C'est l'une des raisons pour lesquelles les rendements réels déçoivent par rapport aux simulations d'achat.

Finir par le net-net, ce qui reste vraiment

Le rendement net-net intègre la fiscalité. Et là, tout dépend de votre situation : votre tranche marginale d'imposition, le régime choisi (micro-foncier, réel, LMNP), et le mode de financement. Deux investisseurs achetant le même bien au même prix peuvent avoir des cashflows après impôts radicalement différents.

C'est le calcul le plus important et le moins fait, parce qu'il demande de croiser des paramètres personnels. C'est exactement ce que fait Max dans l'analyse complète : cashflow après impôts selon votre TMI, sur votre situation réelle. Créez un compte gratuit pour la lancer.

Les erreurs qui coûtent cher

Cinq pièges qui faussent un calcul de rentabilité.

  • 1Raisonner sur le prix affiché. Sans notaire, agence et travaux, le rendement est surestimé dès le départ. Toujours partir du coût total d'acquisition.
  • 2Oublier la taxe foncière. C'est souvent le premier poste de charges, et elle augmente dans la plupart des communes. Une taxe foncière à 1 500 euros sur un loyer de 900 euros, c'est presque deux mois de loyer qui partent chaque année.
  • 3Compter les charges de copropriété comme récupérables en totalité. Seule une partie des charges se refacture au locataire. Les gros postes (travaux de copropriété, ravalement, ascenseur en remplacement) restent au propriétaire.
  • 4Ignorer la vacance et les impayés. Un mois de vacance par an réduit le rendement d'environ 8 %. Une provision réaliste vaut mieux qu'une mauvaise surprise.
  • 5S'arrêter avant la fiscalité. Un bien rentable à 5 % net peut devenir médiocre après impôts pour un investisseur en TMI 41 %, et rester excellent pour un autre en LMNP au réel. Le rendement sans la fiscalité est une photo floue.
Les repères

Quel est un bon rendement locatif en 2026 ?

Il n'existe pas de bon rendement dans l'absolu : il existe un bon rendement pour une stratégie donnée. Les repères du marché français se lisent en trois grandes zones.

Dans les métropoles tendues comme Paris, Lyon ou Bordeaux, les rendements nets se situent généralement entre 2,5 et 4,5 %. On y achète de la sécurité locative et du potentiel de valorisation, pas du cashflow. La vacance y est quasi nulle et la revente liquide.

Dans les grandes villes moyennes et les métropoles secondaires, la fourchette monte vers 4,5 à 6,5 % net. C'est souvent le meilleur équilibre entre rendement, demande locative et liquidité à la revente.

Dans les villes moyennes détendues et certaines périphéries, on trouve du 7 à 10 % brut, parfois plus. Attention : ces rendements élevés rémunèrent un risque réel de vacance, de rotation des locataires et de moindre liquidité à la revente. Un 9 % brut avec deux mois de vacance par an et des impayés vaut souvent moins qu'un 5 % net solide.

La bonne question n'est donc pas « quel rendement maximum » mais « quel couple rendement-risque correspond à mon objectif ». Cashflow immédiat, constitution de patrimoine, préparation de la retraite : chaque stratégie a sa zone de rendement cohérente. L'analyse Max positionne chaque bien sur ces repères, avec la tension locative réelle du secteur.

Questions fréquentes

Les questions qu'on se pose avant d'acheter.

Quelle rentabilité locative viser en 2026 ?
Tout dépend de la ville et de votre stratégie. En métropole tendue, 3 à 4,5 % net est courant ; en ville moyenne, 5 à 8 % net est atteignable. Le bon repère n'est pas le rendement seul mais le cashflow après impôts : un bien peut afficher 6 % brut et vous coûter de l'argent chaque mois.
Quelle différence entre rendement brut et net ?
Le brut divise simplement le loyer annuel par le prix. Le net déduit les charges non récupérables, la taxe foncière, l'assurance et les frais de gestion. L'écart est souvent de 1 à 2 points : un 5 % brut devient fréquemment un 3,5 % net.
Pourquoi le calcul après impôts change tout ?
Parce que votre TMI et le régime fiscal choisi (micro-foncier, réel, LMNP) déterminent ce qui reste réellement. Deux investisseurs achetant le même bien peuvent avoir des cashflows très différents. C'est exactement ce que Max calcule pour votre situation.
Qu'est-ce que le cashflow et pourquoi est-il plus parlant que le rendement ?
Le cashflow est la différence entre ce qui entre (loyers) et ce qui sort (crédit, charges, impôts) chaque mois. Un cashflow positif signifie que le bien s'autofinance et dégage un excédent. Un rendement correct peut cacher un cashflow négatif si le financement est mal calibré, et inversement.
Comment la vacance locative affecte-t-elle la rentabilité ?
Un mois de vacance par an équivaut à environ 8 % de loyers en moins. Dans une ville tendue, le risque est faible. Dans une ville détendue, provisionnez systématiquement un mois par an dans votre calcul pour rester réaliste.
Faut-il inclure le crédit dans le calcul de rentabilité ?
Le rendement se calcule hors financement : il mesure la performance du bien lui-même. Le crédit intervient dans le calcul du cashflow, qui mesure votre effort de trésorerie mensuel. Les deux chiffres se complètent : un bon investissement combine un rendement solide et un cashflow soutenable.
Les travaux améliorent-ils la rentabilité ?
Souvent, oui. Un bien à rénover s'achète moins cher, les travaux peuvent se déduire fiscalement au régime réel, et le loyer après rénovation est plus élevé. Mais le calcul doit intégrer le coût réel des travaux et les mois de vacance pendant le chantier.
Quelle surface offre la meilleure rentabilité ?
Les petites surfaces (studios, T1, T2) affichent généralement les meilleurs rendements bruts au mètre carré, mais avec plus de rotation et de vacance. Les grandes surfaces tournent moins mais fidélisent. Le bon choix dépend du marché local et de votre tolérance à la gestion.
Le rendement locatif est-il le seul critère pour choisir un bien ?
Non. La tension locative, le potentiel de valorisation, la qualité de l'emplacement et la liquidité à la revente comptent autant. Un rendement élevé dans une ville qui se vide est un piège classique. L'analyse Max croise le rendement avec la tension du marché local pour donner un verdict global.
Le simulateur est-il vraiment gratuit ?
Le calcul brut et net sur cette page est gratuit et sans inscription. Le verdict complet de Max (score d'achat, cashflow après impôts, analyse du marché) demande un compte gratuit, qui inclut 3 analyses par mois, sans carte bancaire.
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